Contre la réforme des retraites et la LPPR : le  5 mars, la recherche s'arrête
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Jean-Pierre Durand, Danièle Linhart (coord.), Les ressorts de la mobilisation au travail, Toulouse, Octares, 2005


En quoi l’organisation et les conditions du travail se transforment-elles ? Quelles sont les formes présentes de la mobilisation des salariés ? Dans quelle autonomie et sous quelles contraintes ? Comment s’établissent les normes ? Comment se constituent, s’évaluent et sont mobilisées les aptitudes et les performances des salariés ? Comment ceux-ci s’adaptent-ils aux situations modernes du travail ? Quels rôles joue la diffusion des technologies de l’information et de la communication et quelle influence exerce la nouvelle place du client dans les procès de travail ? Quelle est la pertinence des paradigmes dominants avec lesquels les sociologues ont traité historiquement de ces thèmes ? Toutes ces questions prennent sens dans le va-et-vient entre les situations de travail (pris au sens micro et macro), le champ de l’emploi et de la formation (état des marchés du travail, gestion des emplois, dispositifs de formation…) et le contexte de la globalisation. Les chapitres de cet ouvrage répondent à l’ensemble de ces questions en traitant de la diversité des situations selon les branches, selon la dimension des entreprises ou des administrations, selon le genre et selon le type d’activité des salariés. Sans oublier les nouvelles formes d’emploi et l’éventuel renouvellement des espaces de négociation. Enfin, parce qu’il s’agit d’un ouvrage collectif, cet ouvrage montre la grande variété d’approches et de paradigmes mis en œuvre dans la sociologie du travail. Ainsi, Les ressorts de la mobilisation au travail offre une vue complète et une photographie fidèle de ce qu’est la sociologie du travail à l’instant où le sens du travail importe moins que ses devenirs.

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17 February 2005